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Actualités

>>Gaël Grivet: LES INDES NOIRES<<


du 24.05.2013 au 22.06.2013


Vernissage le jeudi 23 mai 2013 dès 18h

Du lundi au vendredi de 14 à 18h
Samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h




>>Sonia Kacem: Thérèse<<


du 28.02.2013 au 28.03.2013


Vernissage le jeudi 28 février 2013 dès 18h

Du lundi au vendredi de 14 à 18h
Samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h




>>Carl June: Séance Tenante<<


Du 17.01.2013 au 16.02.2013


Rendez-vous "Séance Tenante" à la Salle Crosnier, du 18 janvier au 16 février 2013, pour découvrir l'exposition de Carl June. Vernissage le 17 janvier à 18h.

En l'absence de croyances ou de sagacité et en pleine société de consommation, les notions de succès et de rendement peuvent aujourd'hui paraître impératives.
Outre l'illusion qu'elles valident l'existence de certains, ces ambitions doivent être atteintes sur le champ. Ce rythme forcé de vie qui exalte l'action irréfléchie et qui détourne du rationnel témoigne de la part animale de l'être humain. Un instinct vital qui donne l'illusion d'être immortel.
Divertissons-nous urgemment avant qu'il ne soit trop tard !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Séance Tenante rendezvous at the Salle Crosnier to discover Carl June's exhibition from January 18 to February 16, 2013. Opening at 6pm on January 17.

In the absence of beliefs or common sense and in a full blown consumerist society, notions like success and yield seem today like imperatives.
Beside the illusion that they validate the existence of some, these ambitions have to be met right off the bat. This affected life rhythm that dignifies thoughtless action and diverts from the rationale reveals the animal part of humans. A vital instinct that gives the illusion of being immortal.
Let's entertain ourself urgently before it's too late !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!




>>Sahar Suliman: MONTAGE<<


Du 20.09.2012 au 20.10.2012




>>Estelle Ferreira: O*N*E<<


Du 07.06.2012 au 07.07.2012


L’exposition O*N*E, dont le titre est emprunté à l’univers des comics, présente une série de dessins Superheroes (2010-2012) et deux vidéos Etoile Filante (2010) et Psychostar (2012). Ces pièces sondent « l’état-limite » de la figure du héros et cherchent à activer l’instant de collision entre des éléments contradictoires venant à la fois construire et contrarier la figure héroïque.

Les Superheroes décrivent des figures "homme-animal-végétal" élaborées sur la base de modèles de super-héros. Dessinées au crayon gris sur papier grand format, leurs formes se déclinent en éléments isolés avec une attention particulière apportée aux détails.

La vidéo Etoile Filante présente l’opération-broderie d’un symbole sur peau humaine.

Psychostar définit l’artiste dansant jusqu'à épuisement dans une cabine vitrée au sein du dancefloor. La danse est le fruit d'esthétisme, de performance, de sport et de transe.




The exhibition O*N*E, the title of which is taken from the world of comics, presents Superheroes (2010-12), a series of drawings, and two videos, Etoile Filante (2010) and Pyschostar (2012). These pieces explore the limits of the hero and attempt to capture the moment of collision between the contradictory elements which at once construct and frustrate the heroic figure.

The Superheroes depict "man-animal-vegetable" figures based on superhero models. Drawn in grey pencil on large-format paper, their forms are revealed through the rendering of individual elements, with particular attention to detail.

The video Etoile Filante portrays the embroidering of a symbol on human skin.

Psychostar presents the artist dancing to the point of exhaustion in a glass cabin in the centre of the dance floor, blending aestheticism, performance, sport and trance.




>>Tami Ichino: Ties do not end<<


Du 12.04.2012 au 12.05.2012


En japonais, Mizuhiki désigne une façon traditionnelle de nouer ensemble des cordes de riz multicolores. Si ces nœuds portent une charge symbolique forte – souvent liée aux grands événements de la vie tels que naissance, mariage, décès – ils ont aussi une fonction décorative, et au-delà du rapport symbolique entre les événements et les formes représentées (des plantes, des animaux ou encore des formes géométriques) le fait même de nouer revêt une grande importance. Ce n'est ni plus ni moins du dessin au trait, où les lignes ont une épaisseur et s'attachent entre eux, libre de la feuille ou de tout support et semblent alors organiser l'espace même.
Dans Ties do not end Tami Ichino paraît s'intéresser à cet aspect précis des Mizuhiki. Elle présente dans la grande pièce de la Salle Crosnier sept nœuds différents dans lesquels les cordes ont été remplacées par de la fibre optique, un matériau moderne en contraste avec cet art ancien qui littéralement se remplit de lumière et de couleur.
Naviguant comme dans l'ensemble de ces travaux entre la peinture et la matérialisation en trois dimensions des éléments peints, Tami Ichino continue avec cette exposition au Palais de l'Athénée son travail sur les couleurs primaires. En effet, les sept formes sont réalisées avec deux jeux de couleur : cyan-magenta-jaune et rouge-vert-bleu (les couleurs primaires de la peinture et de la lumière). La grande salle plongée dans l'obscurité est remplie de la lumière multicolore provenant des Mizuhiki, qui semblent flotter dans un entre-deux, un espace à mi-chemin entre notre monde tangible et celui pictural où le mélange des couleurs dessine notre monde.
A côté dans la petite salle, sont accrochées des peintures acrylique sur bois : une série de six intitulée
" Pluie " et " Teruterubôzu 4 " tirée d'une série de cinq. Deux autres explorations des possibilités offertes par le mélange des trois couleurs primaires en peinture. Une manière d'éclairer le titre de l'exposition qui s'il est lié directement aux Mizuhiki et à l'action de nouer, quand on le rapporte au mélange des couleurs, montre qu'en peinture comme ailleurs l'organisation d'éléments simples ouvre des possibilités sans fins.

Thomas Maisonnasse




>>Keiko Machida<<


Du 07.10.2011 au 05.11.2011


Keiko Machida décline ses mythologies personnelles en dessins, fusains, puis grandes toiles à l'huile où se côtoient le familier et l'étrange.
Bestiaires, masques, aires de jeux abandonnées, végétation et champignons habitent ses dessins à l'aquarelle et se confrontent. Des récits en naissent qu'elle appelle micro-narratives.
Hormis des fusains lumineux nous ne verrons rien à la salle Crosnier de ce travail préliminaire. Avec la Bourse cantonale obtenue en 2010, l'artiste japonaise a réalisé une série de porcelaines qui se lisent comme des récits fragmentaires.




>>Aurélien Bergot: La mémoire des ruines<<


Du 02.09.2011 au 01.10.2011




>>CROSNIER EXTRA MUROS<<


Du 04.03.2011 au 10.04.2011


En raison des travaux de restauration du Palais de l'Athénée, la Commission des expositions de la Classe des Beaux-Arts présente sa programmation 2011 à l'espace Le Commun du Bâtiment d'art contemporain (BAC), sous la forme d'une exposition collective intitulée Extra Muros. Ce cadre offre, de manière exceptionnelle, à la Commission des expositions l'opportunité de proposer à neuf jeunes artistes la présentation de leur travail et de leurs oeuvres.

Crosnier Extra Muros

Naomi Del Vecchio, Baptiste Gaillard, Cédric Hoareau, Raphaël Julliard, Elisa Larvego, Gabriela Löffel, Anne Minazio, Hayan Kam Nakache, Dorothée Thébert & Filippo Filliger Espace le commun du 4 mars au 10 avril 2011 vernissage 3 mars 2011 à partir de 18 heures ouverture du mardi au dimanche de 11 à 18 heures

Lors du vernissage : annonce du lauréat et remise du prix de la Fondation Gertrude Hirzel.

La Commission des expositions est composée de Sven Widgren (Président), Joseph Cecconi, Stéphane Cecconi, Arnaud Christin, Charles de Montaigu, Mayté Garcia Julliard, Florence Margerat, Ursula Mumenthaler, Myriam Poiatti, Karine Tissot, Stéphane Ribordy, Marie Sacconi et Mathias Wolheim.

Avec le soutien de la Ville de Genève et Fonds Claudine et Sven Widgren.